
Dans l’étude des recensements, j’ai trouvé deux horlogers. Le premier dans le recensement de 1866 et nommé Louis Nicolas Villiers et le second dans le recensement de 1872 et nommé Jean Baptiste Pierret. Malgrés mes recherches, Jean Baptiste Pierret reste introuvable. Donc, je me suis concentré sur les recherches de Louis Nicolas.
Louis Nicolas est né le 7 janvier 1838 au hameau de Beaulieu, commune de Le Mériot, département de l’Aube. Il est le fils de Nicolas, marchand mercier, et Marie Roland.
Le 1er mai 1865, il se marie à Cormost avec Stéphanie Adèle, une enfant trouvée, déposée à l’hospice civil de Troyes. Elle est domestique à Torvilliers (Aube). De leur union, le 28 juin 1866 à Cormost, naîtra un garçon prénommé Louis Nicolas, comme son père.
Je retrouve sa trace en 1872 à plus de 70 km de Cormost, à Vitry-le-François, où il décéde le 16 février à l’hospice civil. J’y apprends qu’il est domicilié à Saint-Chéron, petite commune du département de la Marne, son père est encore vivant et vit avec lui, d’après le recensement de 1872.
Louis Nicolas, père, ne verra pas son fils se marier avec Valérie Ursule Engel, le 6 septembre 1890 à Gigny-aux-Bois (département de la Marne), ni la naissance de ses trois petits enfants : Marcelle Marie Léonie Augusta (1884), Germaine Marie Suzanne (1896) et Marius Louis Amédée (1897).
Le métier de marchand horloger faisait parcourir de grandes distances à nos ancêtres et les suivre dans leur parcours est un peu compliqué, mais la persévérance permet aussi de découvrir des belles histoires.
Et vous, avez-vous pu tracer la route d’un ancêtre horloger ?
