
En étudiant les recensements de la commune de Cormost, j’ai découvert le hameau de La Trinité et ses habitants. Parmis ces habitants, on retrouve la famille PÉNARD dès le recensement de 1836 et jusqu’au recensement de 1886.
Le premier foyer est celui de André PÉNARD et Marguerite MASSON.
André est né le 29 décembre 1779 à Chappes et Marguerite le 8 juin 1776 à Montceaux-les-Vaudes. Ils se marient le 26 septembre à Chappes. De leur union, naitra André le 13 septembre 1811 aux Bordes-Aumont et Savine le 24 janvier 1819 à Cormost.
La naissance de leurs enfants nous donne une estimation de leur installation au hameau de la Trinité à Cormost entre 1811 et 1819. Mais j’ai voulu affiner cette date et j’ai trouvé dans les registres de Cormost le décès d’un petit garçon nommé André PÉNARD, agé de 4 mois, en date du 10 aout 1814. Donc, évidemment, mon premier reflèxe a été de chercher sa naissance en 1814 à Cormost. PERDU !! Ce petit garçon, nommé Martin André, est né le 1er avril 1814 aux Bordes-Aumont. Donc je peux dire que l’installation du couple à Cormost a eu lien en 1814 et plus précisement entre le mois d’Avril et le mois d’Août.
Marguerite décéde le 10 juillet 1855 à Cormost et André le 19 juillet 1867 à Cormost.
Le second foyer est celui de leur fils, André, et de Élise MASSON. D’après les recensements, ils habitent la même maison que les parents, André PÉNARD et Marguerite MASSON, jusqu’au recensment de 1886.
Ils auront trois enfant, André Sosthène, Marie Eugènie et Marie Élise.
André est décédé le 10 juin 1894 et Élise le 12 octobre 1912. Tous les deux chez leur fils, André Sosthène, qui habite La Vendue-Mignot.
Mais, dans les recensements de la commune Les Bordes pour les années 1896 – 1901 – 1906 – 1911, Élise habite chez son gendre, Stanislas Aristide BERTHIER, et sa fille, Marie Élise.
Je suppose que les parents vieillissants ont été accueillis chez leur fille. Bien entendu, je ne peux pas le confirmer, mais en tout cas, cela explique leur absence dans les recensements de la commune de Cormost après 1886.
