P comme Pâtre

La profession de pâtre consiste à garder les troupeaux et dans les recensements de la commune de Cormost, j’ai trouvé sept individus exercant cette profession. Il s’agit de Nicolas COULOR, Catherine Jeanne CREUX, Pierre Siméon DRIFFORT, Pierre Louis Mathurin HUGUENIN, Pierre LÉVÊQUE, Jacques Zacharie PRUNIER et Pierre PRUNIER.

Il s’agit majoritairement d’hommes, mais dans le lot, nous trouvons une femme : Catherine Jeanne CREUX. Dans le recensement de 1851, elle est désignée comme pâtre de Chantemerle (hameau de la Commune de Cormost) et dans celui de 1861, elle est désigne comme pâtre, mais en observation, il est annoté qu’elle est indigente secourue par la commune.

Dans le recensement de 1866, elle n’apparaît plus, puisqu’elle est décédée le 18 mars 1864 au hameau de Chantemerle. Dans son acte de décès, j’apprends qu’elle est la fille de Pierre et Jeanne Brunet et qu’elle serait née à Chacenay (Aube). Son âge approximatif est de 60 ans. Pour le moment, sa naissance reste introuvable.

Par contre, j’ai bien retrouvé le mariage de ses parents, Pierre et Jeanne Brunet, le 7 février 1785 à Chacenay et le décès de sa mère le 6 février 1824 toujours à Chacenay.

Je me demande pourquoi Catherine Jeanne a parcouru plus de 30 km pour s’installer à Cormost et fin sa vie. A t elle vécu ailleurs qu’à Chacenay ou Cormost ? Au décès de sa mère, elle devait avoir environ 20 ans, pourquoi n’est elle pas restée auprès de sa famille ?

Catherine est une invisible et je souhaitais à la mettre en lumière en essayant de retracer sa vie, mais pour le moment, ce n’est pas le cas.

Et vous, comment faites vous pour mettre en lumière un ancêtre invisible ?

2 réflexions sur “P comme Pâtre”

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